10.09.2009

La fleur de l'âge

Ne me dites pas qu'à peine éclose
La fleur de l'âge se flétrit
Je vis avec ce genre de rose
Au parfum tout juste fleuri

Le temps qu'il a mis à figer
Sur son regard quelques ridules
D'autres ont tenté de les cacher
En maquillage ridicule

Bien sûr la jeunesse suppose
Quelques atouts innocents
Qui font que le regard qu'on pose
Sur elle semble vite indécent

La facilité qu'une jupe
A de se lever me ravit
Mais voilà je ne suis pas dupe
De ces fausses facéties

Ne cherche pas à vouloir
Arrêter le temps
J'aime la beauté dont il te pare
Et dont je suis l'amant
Ne cherche pas à vouloir
Arrêter le temps
J'aime la beauté dont il te pare

Les filles de papier glacé
A peine au sortir de l'enfance
Viennent tout juste éveiller
Le plus sensible de mes sens

Elles ont pourtant la fraude habile
Dans leur refus d'être des mômes
Et trompent les yeux les plus subtils
De leur sensualité fantôme

Mais être une femme suppose
Bien d'autres arguments
Que ceux que ces filles exposent
Inexorablement

Si ton corps galbe cette jupe
C'est mon regard que tu ravis
Mon âme que tu préoccupes
Et mon corps qui crie merci

Ne cherche pas à vouloir
Arrêter le temps
J'aime la beauté dont il te pare
Et dont je suis l'amant
Ne cherche pas à vouloir
Arrêter le temps
J'aime la beauté dont il te pare

Si ton corps galbe cette jupe
C'est mon regard que tu ravis
Mon âme que tu préoccupes
Et mon corps qui crie merci

Ne cherche pas à vouloir
Arrêter le temps
J'aime la beauté dont il te pare
Et dont je suis l'amant
Ne cherche pas à vouloir
Arrêter le temps
J'aime la beauté dont il te pare

 

Yves Jamait http://www.jamait.fr/

01.07.2009

Le bonheur...



"Le bonheur, c'est changer d'ennui" Colette

11.12.2008

Vampire Weekend

Vampire Weekend

Je vis maigrement de joies sans cause.

          (Rasconikov)

22.01.2008

?

 

 

?

(jet d'encre d'un instant entre 0h et trois heures du matin).

 

Un verre vide sur un bar.
Sur le mur, un tableau crache son désespoir.
De n'être qu'un objet sans histoire.
Des gens jouent aux cartes,
D'autres, boivent pour oublier la vie.
Et dans un coin de la salle
Deux petits yeux brillent.
Un chat est là, assis sur son postérieur.
Tandis tandis qu'à l'extérieur,
Un froid glacial mord et meurtrit
Les corps qui : Titubent et gémissent.
Les ventres sont vides depuis plusieurs jours.
Et alors... on s'en fout !
Pourvu que nous : On bouffe !
Le macadam, les réverbères, ombres légères
Dans la nuit, qui s'efforce de faire son chemin
Et qui lutte pour vivre encore un lendemain.
Les vers sont longs comme les verres.
Remplis d'alcool ! Pas de mesure.
On jette des mots sur le papier
On boit, on écrit, on hurle la vie !
Car après, plus un bruit... l'infini.
Un verre traîne sur un bar.
Faut que j'y aille... il est tard.


Éric Malpas

14.01.2008

Déconcertée

 

 Un beau texte parmi d'autres de l'aminnée

Déconcertée

 

Entre l’émoi et moi
Passage étroit
Éclipse de mots
Boucliers en peaux de paupières

Aspiration
L’échine vibre
Effleurer un mystère
Énigmatique sensation

Inclination
Canicule d’automne
Brise inattendue
Mutisme du cœur

Entre toi et moi
Passage étroit
Éclipse de mots
Bouclier en peau d’aventurière



Innée

21 mai 2007

07.08.2007

Les Merveilles

 

"Qu'il est difficile d'aimer" chantait Vigneault

Je contrôle encore la trajectoire de ma route
Mais aucunement le paysage
Il est là
Tout autour

Droit devant
C’est mon seul espoir
Aller droit devant

Nancy
2001 extrait de : "Dépassionner pour croître"