22.01.2008

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(jet d'encre d'un instant entre 0h et trois heures du matin).

 

Un verre vide sur un bar.
Sur le mur, un tableau crache son désespoir.
De n'être qu'un objet sans histoire.
Des gens jouent aux cartes,
D'autres, boivent pour oublier la vie.
Et dans un coin de la salle
Deux petits yeux brillent.
Un chat est là, assis sur son postérieur.
Tandis tandis qu'à l'extérieur,
Un froid glacial mord et meurtrit
Les corps qui : Titubent et gémissent.
Les ventres sont vides depuis plusieurs jours.
Et alors... on s'en fout !
Pourvu que nous : On bouffe !
Le macadam, les réverbères, ombres légères
Dans la nuit, qui s'efforce de faire son chemin
Et qui lutte pour vivre encore un lendemain.
Les vers sont longs comme les verres.
Remplis d'alcool ! Pas de mesure.
On jette des mots sur le papier
On boit, on écrit, on hurle la vie !
Car après, plus un bruit... l'infini.
Un verre traîne sur un bar.
Faut que j'y aille... il est tard.


Éric Malpas

14.01.2008

Déconcertée

 

 Un beau texte parmi d'autres de l'aminnée

Déconcertée

 

Entre l’émoi et moi
Passage étroit
Éclipse de mots
Boucliers en peaux de paupières

Aspiration
L’échine vibre
Effleurer un mystère
Énigmatique sensation

Inclination
Canicule d’automne
Brise inattendue
Mutisme du cœur

Entre toi et moi
Passage étroit
Éclipse de mots
Bouclier en peau d’aventurière



Innée

21 mai 2007

07.08.2007

Les Merveilles

 

"Qu'il est difficile d'aimer" chantait Vigneault

Je contrôle encore la trajectoire de ma route
Mais aucunement le paysage
Il est là
Tout autour

Droit devant
C’est mon seul espoir
Aller droit devant

Nancy
2001 extrait de : "Dépassionner pour croître"